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Indian Wells – Night Drops

Yo, ça y est, le cd est réceptionné. C’est là que l’on se rend compte que mettre un disque sur (ou dans) sa platine a quand même un autre rendu que jouer depuis un mac ou pc en sortie vers des enceintes, des écouteurs ou le système son intégré du portable (aussi bonnes soit ces sorties). Rappelons le là, un son mp3 même à 320kbits/s est un son compressé, détérioré… Juste assez bon pour être écouté sur internet. « J’écoute du son sur le net ». – Est-ce possible ?

Le temporaire remplace parfois le permanent. Cela crée des choses étranges, difformes… pixelisées. Par là, écouter un disque physiquement à un sens, cette démarche peut permettre de clarifier une écoute altérée, superficielle ou rapide, de l’enrichir, de faire résonner les sons dans l’espace (une chambre, un salon, ou un court de tennis)…

Le déplacement est important dans le son, et sur le terrain de tennis aussi… Le tournoi de Wimbledon se termine, Roger Federer remporte une nouvelle fois la compétition et un mec commence à faire du son à la tombée de la nuit, prés du court où se sont affrontés les joueurs… Ce mec est Indian Wells, il sample des échanges de balles, la balle qui frappe, le joueur criant dans l’effort… On y sample encore d’autres choses… Qui a la liste ? L’objet jaune à rayures blanches, vole au dessus du court, se fait smasher et touche parfois le filet… Night Drops, premier EP d’un(e) jeune Italien(ne) chez Bad Panda Records.

Ce set s’écoute assez vite (35 minutes environ). Ce qui contraste avec l’ambiance planante, langoureuse qui rode dans ce set de pistes.

Indian Wells du nom de la ville aux Etats-Unis, où se déroule les Masters 1000 éponyme, sert un projet qui peut donner envie de poursuivre le jeu…

Night Drops en téléchargement gratuit sur son Bandcamp (avec son email).

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Exprime-toi camarade

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